Pourquoi s’ouvrir à l’international pour devenir ingénieur-e généraliste ? | EPF Ecole d'ingénieurs

Pourquoi s’ouvrir à l’international pour devenir ingénieur-e généraliste ?

Publié le 10/01/2020

Avec la mondialisation croissante des échanges économiques et des projets industriels, les entreprises recherchent des ingénieurs qui ont développé au cours de leur formation de réelles compétences linguistiques ainsi que des expériences humaines et professionnelles à l’étranger. Atout majeur de plus en plus présent dans une carrière d’ingénieur-e, la dimension internationale est devenue une véritable valeur ajoutée pour un diplôme d’ingénieur généraliste.

Pour développer son agilité interculturelle et ouvrir ses horizons professionnels

Partir à l’étranger favorise l’ouverture aux échanges et à d’autres cultures. Cela permet de développer un nouveau regard sur la culture, la technologie et la société qui développe l’esprit d’innovation. Etudier à l’étranger dans une université partenaire favorise également la découverte d’autres méthodes de travail et d’enseignement, en sortant de sa « zone de confort ». Une expérience à l’étranger représente enfin l’opportunité de développer ses compétences linguistiques et parfois d’apprendre une nouvelle langue. Une excellente maîtrise de l’anglais et des compétences interculturelles sont des facteurs-clés de la réussite professionnelle pour un ingénieur généraliste. Car même s’il choisit de travailler en France, l’ingénieur a une forte probabilité de travailler dans un contexte international, soit pour participer à des projets transnationaux, soit pour exporter les produits et le savoir-faire français. 1 ingénieur français sur 3 exerce ainsi des responsabilités à l’international qui impliquent souvent d’exercer avec des équipes venues d’horizons et de cultures différents. La compétence interculturelle est alors une soft skill essentielle pour pouvoir communiquer, comprendre les différences éventuelles de points de vue et valoriser les atouts de chacun au service du projet.

Pour travailler à l’étranger

Selon la dernière enquête publiée par l’IESF (Société des ingénieurs et scientifiques de France) en 2019, 136 000 ingénieurs travaillent à l’étranger, soit près d’1 ingénieur sur 6, soit en tant qu’expatrié, soit le temps d’un contrat temporaire. Et ce chiffre est en constante évolution ces dernières années, dans un monde qui s’internationalise de plus en plus. Il a doublé en 20 ans ! L’Europe est la destination de prédilection des ingénieurs français travaillant à l’étranger puisqu’elle rassemble 58% d’entre eux (en particulier en Suisse, Allemagne et au Royaume-Uni). Elle est suivie par les USA et l’Asie. 10% des jeunes diplômés démarrent leur carrière à l’étranger mais dans certaines écoles, ce taux augmente significativement grâce à une ouverture internationale élargie. A l’EPF, 25% des jeunes diplômés démarrent directement leur carrière à l’étranger, soit 1 élève sur 4 ! L’école valorise en effet l’expérience internationale durant les études grâce à l'apprentissage obligatoire de 2 langues étrangères, 1 semestre minimum obligatoire en stage à l’étranger ou en séjour académique dans l'une de ses 150 universités étrangères partenaires. Elle propose également 2 formations binationales, de nombreux double-diplômes et même un diplôme conjoint franco-allemand. Autant d’atouts pour former des profils très recherchés par les entreprises et booster la carrière des ingénieurs généralistes.

Pour évoluer facilement tout au long de sa carrière

80% des ingénieurs considèrent en effet que leur expérience à l’étranger est un atout professionnel important qui a donné un coup d’accélérateur à leur carrière. L’ouverture internationale favorise en effet une grande polyvalence, une meilleure capacité d’adaptation et une « agilité à apprendre » tout au long de sa carrière professionnelle qui, alliée à une solide formation d’ingénieur généraliste, permet d’évoluer rapidement en prenant de plus en plus de responsabilités et d’encadrement d’équipes, autour de projets variés.

Un critère important pour son choix d’école

L’ouverture internationale apporte donc une réelle valeur ajoutée pour le diplôme d’ingénieur, à prendre en considération pour son choix d’école. Le nombre de langues étrangères obligatoires, la durée d’expérience obligatoire à l’étranger ainsi que la durée moyenne (qui peut être bien plus importante dans certaines formations), le nombre et la qualité des universités partenaires, les double-diplômes proposés, les cours ou spécialisations dispensés en anglais, le nombre d’étudiants étrangers au sein de l’école sont autant de critères à examiner pour ceux qui souhaitent réussir leur carrière d’ingénieur. L'EPF qui place l’international au cœur de son projet pédagogique se positionne ainsi toujours dans le peloton de tête des classements liés à l'international.